Critique de spectacle, critique de spectacle paris

Dans la solitude des champs de coton, de Bernard-Marie Koltès, mise en scène par Charles Berling

Alors que Mata Gabin, l'interprète du dealer semble chanter ses répliques, les slamer, en appuyer le rythme naturel et la courbe nécessaire, Charles Berling, lui, intériorise plus une parole qui en paraît d'autant plus sincère et universelle.

Critique de spectacle, Critiques de Spectacles à Lyon

Des hommes en devenir, d’après Bruce Machart, dans une mise en scène d’Emmanuel Meirieu

Le spectacle réussit à reconnecter pour un court instant, les êtres humains divers et divisés que nous sommes, réussissant le pari que se donne Meirieu dans la création, "que nous reformions, peut-être, le temps d'un spectacle, et même si c'est incroyablement vaniteux de le dire et de l'espérer, la famille humaine."

Critique de spectacle, Sens Interdits 2017

La Mission d’Heiner Müller, dans une mise en scène de Mathias Langhoff

Par Louise Rulh Ce refus de la facilité tire ainsi un fil rouge de cette mise en scène dense et intense, dont le spectateur sort en ayant conscience de n'avoir sans doute pas saisi toutes les allusions, toutes les lectures et saisi tous les motifs, mais aussi en ayant compris qu'il vient d'assister à une grande mise en scène d'un grand texte.

Critique de spectacle, Critiques de Spectacles à Lyon

Le corps utopique, une idée de Nikolaus Holz mise en scène par Christian Lucas

Les histoires de chiens et de leurs maîtres célèbres ponctuent les contes et anecdotes historiques en tout genre livrées par l'un des clowns, dans une logorrhée douce où se perd le fil narratif d'une histoire : les mots ici ne sont pas au centre, mais ils font briller d'une autre lumière le corps qui prend toute sa place, dans un espace utopique où la gravité exerce sa force de vie dans une utopie sans cesse revendiquée...

Critique de spectacle, Critiques de Spectacles à Lyon, Critiques de spectacles à Lyon

Œdipe-Roi dans une mise en scène de Gilles Pastor

Par Louise Rulh Faisceau après faisceau on redécouvre une chose que l'on croyait connaître et que l'on croyait voir : la tragédie d'Œdipe toujours redécouverte et  ravivée devant les yeux de publics toujours différents, de Sophocle à Pasolini, jusqu'à Pastor aujourd'hui...

Critique de spectacle, Critiques de Spectacles à Lyon

War & Breakfast de Mark Ravenhill dans une mise en scène de Amine Kidia

La simplicité de la mise en scène souligne la finesse du texte, souvent sur le fil, reposant sur la balance instable de l'écoute attentive d'un public pourtant bousculé et de l'interprétation fine et subtile des acteurs qui bénéficient d'une proximité et d'une intimité rare avec le public, dans la petite salle des Clochards Célestes.