Site de critiques théâtrales et autres ébullitions artistiques, basé à Lyon depuis 2014. Pour en savoir plus, rendez-vous à l’onglet « La Revue »

– Articles à la Une –

  • Ouverture de Saison réjouissante pour le Ballet de l’Opéra de Lyon
    Les trois tableaux successifs dessinent ainsi une ouverture de saison réjouissante, à la fois libre et virtuose, dont l’inventivité à l’intérieur du cadre exigeant de chaque pièce nous laisse envisager le meilleur pour les créations à venir.
  • Le Gardien de mon frère de Ronan Mancec
    Lien vers le carnet artistique et pédagogique.
  • STONEWALL de David Léon
    Ce n’est pas par le récit, la fiction, la fable philosophique ou l’exploration que David Léon choisit de nous accrocher, mais par un pur reflet de ce que ces yeux traversent. Son regard est toujours en mouvement, lucide, irrité et exalté quand il observe la société en même temps que langoureux et profondément sensuel quand il se livre et délivre au lecteur, toute la profusion de ses sensations en manifestations littéraires, créant un parfum unique de désaveu et de promesses enivrées qui révèle au plus près l’écriture et l’écrivain.
  • Liebestod d’Angelica Liddell
    Elle nous parle, elle titube d’ivresse et de désir, sa voix s’adonne à la mélancolie et à la fureur ; elle parle à tout ce qui en nous est sans cesse retenu, taiseux, médiocre : elle nous apprend l’humilité et la terreur.
  • La dernière nuit du monde de Laurent Gaudé dans une mise en scène de Fabrice Murgia
    La pièce a quelque chose de fragile, mais la douceur du jeu de Nancy Nkusi mêlée à la fureur endolorie de Fabrice Murgia, tout cela rehaussé par l’écriture lumineuse de Laurent Gaudé, lui donne en réalité une force insoupçonnée qui s’étire jusqu’à faire sortir les personnages des espaces où ils sont assignés.
  • Le Crapaud-Buffle d’Armand Gatti
    Le Crapaud-Buffle d’Armand Gatti, un des premiers textes de l’auteur fut créé pour l’inauguration du Théâtre Récamier le 22 octobre 1959. Jean Vilar a conçu cette antenne du TNP pour accueillir les pièces d’auteurs contemporains sur une scène plus petite que le plateau de Chaillot qui pouvait effrayer la nouvelle génération.

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