Critique de spectacle, Festival d'Avignon IN 2017

« Antigone » by Sophocles directed by Japanese director Satoshi Miyagi

Hope is what is left at the end, when everyone is equal before death, even if the balance of the world is disrupted on earth and values fall apart. This explains this quiet atmosphere during the play, giving it its rare magic, while exalting its message of love. This is why Satoshi Miyagi declares that it is not a “tragic and sad play, but a celebration to appease minds”.

Critique de spectacle, Festival d'Avignon IN 2017

Saigon dans une mise en scène de Carolina Guiela Nguyen par la compagnie les Hommes approximatifs

Il ne reste plus dès lors qu'à ressentir ce qui se dit et suivre l'histoire dans ses péripéties et ses patientes espérances...

Critique de spectacle, Festival d'Avignon IN 2017

Les Parisiens d’Olivier Py

L'ensemble est beau, d'une beauté qui est sans cesse rehaussée par l'interprétation des comédiens qui oscille entre des traits comiques, des déclamations inquiètes ou exaltées, des échanges plein de pudeurs ou au contraire sans aucune retenue.

Critique de spectacle, Festival d'Avignon OFF 2017

Juste la Fin du Monde de Jean-Luc Lagarce dans une mise en scène de Jean-Charles Mouveaux

Ce spectacle dans le festival OFF bien plus qu'une mise en scène montre un travail permanent jusqu'à la virtuosité de chaque morceau du texte et un questionnement infini sur ce que cela raconte dans les corps, dans l'imaginaire du spectateur et dans la théâtralité...

Critique de spectacle, Festival d'Avignon IN 2017

Antigone de Sophocle dans une mise en scène de Satoshi Miyagi

Telle une figure pré-christique, l'Antigone de Miyagi raconte le commencement d'un monde où les mythes deviendront la source même de nos questionnements, le fondement de ce qui est l'humanité, sans dialectique, sans contradictions, dans la simplicité des essences, simplement représentées dans un geste théâtral dont la beauté paisible ne fait certes pas trembler les murs mais nous permet dans les anfractuosités du ciel, de l'eau, de la terre et du feu théâtral, d'assister à ce qui fait que le monde existe encore : aimer ne suffit plus, il faut dire qu'on aime jusqu'à en mourir.

Critique de spectacle, Critiques de Spectacles à Lyon, Critiques de spectacles à Lyon, Nuits de Fourvière

L’Espace Furieux de Valère Novarina dans une mise en scène d’Aurélien Bory, atelier spectacle de l’ENSATT

Il s'agit là d'une représentation furieusement théâtrale et en recherche permanente, à chaque fois sommée de ne pas se laisser engloutir par les trous, la parole, la lumière et la mort.