Critique de spectacle, Festival d'Avignon OFF, Spectacle du TDB, Théâtre en Mai 2016

Démons par la Compagnie La Brèche librement inspiré de la pièce de Lars Norén dans une adaptation, une conception et une mise en scène de Lorraine de Sagazan

On ne peut que saluer l’intelligence et la profondeur de ce spectacle, ainsi que le talent incroyable des deux acteurs qui font montre d’une impressionnante capacité de répartie et d’improvisation.

Critique de spectacle, Festival d'Avignon IN, Spectacle du TDB, Théâtre en Mai 2016

Ceux qui errent ne se trompent pas par la compagnie Crossroad dans une mise en scène de Maëlle Poésy

Comme l'écrit Olivier Py, «  le théâtre est une vérité errante dans le siècle » et ceux qui errent ne se trompent pas !

Critique de spectacle, Spectacle du TDB, Théâtre en Mai 2016

Nos serments par la compagnie L’In-quarto dans une mise en scène de Julie Duclos (vu aux Célestins)

Ce spectacle est empreint d'une très belle sérénité et montre avec une grande sincérité la puissance que peut revêtir une écriture contemporaine. Les sources d'inspiration de ce spectacle dont particulièrement le film de Jean Eustache, La maman et la putain forme une certaine matrice. Ce film imprègne l'univers de la pièce, cependant l'adaptation théâtrale revivifie… Lire la suite Nos serments par la compagnie L’In-quarto dans une mise en scène de Julie Duclos (vu aux Célestins)

Spectacle du TDB

Lebens des Galilei (La vie de Galilée) de Bertolt Brecht sur une musique composée par Hanns Eisler dans une mise en scène d’Armin Petras (Vu aux Célestins)

Cette représentation fut pleine d'une intense exaltation. Cette pièce de Brecht est une manière d'aborder le thème de la persécution religieuse et de voir dans ce que Kant appelle « la révolution copernicienne » une grande rupture dans la manière d'aborder la recherche scientifique par rapport aux anciennes théories. Ce conflit est admirablement bien retranscrit dans la… Lire la suite Lebens des Galilei (La vie de Galilée) de Bertolt Brecht sur une musique composée par Hanns Eisler dans une mise en scène d’Armin Petras (Vu aux Célestins)