Critique de spectacle, Festival d'Avignon IN 2017

The Maids by Jean Genet, directed by Katie Mitchell

Therein lies the power of the play, it is about the complexity of our world, its ambiguities. There is a fine line between dominant and dominated. It is also a very cold environment, as if the world had become frozen, out of time, suggested by the light effects and the slow-motion scenes which contrast with the realism of the show.

Critique de spectacle, Festival d'Avignon IN 2017

Face à la mer, pour que les larmes deviennent des éclats de rire de Radhouane El Meddeb

La mer dont il est question pourrait être aussi le public, immensité poétique constituée par une singularité commune, celle d'être présente et d'être humain. La mer est aussi déferlante et rageuse que peut l'être un public mais toute aussi douce et placide qu'un public en paix et qui cherche dans l'œuvre d'art, une raison délibérée d'exister ailleurs que dans le monde opaque et plat que nous sert chaque jour notre société en marche vers un progrès toujours plus incertain.

Critique de spectacle, Festival d'Avignon IN 2017

La fille de Mars d’après Penthésilée de Kleist dans une mise en scène de Jean-François Matignon

Dès lors, La tragédie qui se déchaîne dans cette pièce se révèle alors à nous dans tous ses excès et nous apprend sans cesse que l'amour s'il est dépossédé d’orgueil est possible ou qu'alors il est voué au plus noirs desseins...

Critique de spectacle, Festival d'Avignon IN 2017

Grensgeval (Borderline), un spectacle de Guy Cassiers et de Maud Le Pladec

Grensgeval (Borderline) nous inonde par son flot incessant de noirceur et nous apprend à contempler notre misère, sans aucun pathos, simplement dans la dureté qui devrait être la nôtre face à ce sujet, car il faut apprendre à aimer jusqu'à ces beautés in-apaisantes et intranquilles pour pouvoir les combattre, sans cri et sans colère, la tête froide et amoureuse...

Critique de spectacle, Festival d'Avignon IN 2017

Ibsen Huis la maison d’Ibsen dans une mise en scène de Simon Stone

Simon Stone enfin préfère à l'hystérie des défaites et des forfaitures, le silence peu à peu conquérant et impérissable de l'impossible existence d’idéaux en ce monde...

Critique de spectacle, Festival d'Avignon OFF 2017

Croissance Reviens dans une mise en scène d’Aurélien Ambach Albertini

Loin d’être un cri de désespoir, le rire devient un éclat de vérité, un rire subversif et hérétique au regard du discours de la doxa porté par la figure du « PAP'40 de l’Église de la Très Sainte Consommation », ouvrant par-là la possibilité d’un renversement de l'ordre social et politique injuste.