17 ème Biennale de la Danse Lyon, danse

Nicht Schlafen, un spectacle d’Alain Platel par Les Ballets C de la B

Ainsi Alain Platel revient plein d'audace en ce début de saison pour la 17e Biennale de la danse de Lyon avec une pièce explosive, débordante d'énergie et de férocité. Le spectateur ressort ébranlé et troublé par la vérité du discours sous-jacent qui montre paradoxalement la misère de l'homme et en même temps sa grandeur. Le tout ancré dans un art qui dépasse les frontières du langage chorégraphique pur, le corps des interprètes aspire notre souffle, et nous restons suspendus, là à regarder la folie humaine se jouer sous nos yeux, à nos risques et périls.

17 ème Biennale de la Danse Lyon, danse

Chotto Desh, un spectacle d’Akram Khan par la Akram Khan Company

Chotto Desh, ce « petit pays » en bengali, nous transporte loin de notre culture, loin dans nos souvenirs ; il émerveille petits et grands par la singularité de sa mise en scène qui mélange tous les genres ; il fait rire, il fait pleurer ; et le danseur qui habite la scène durant une heure, jouant avec tous ces objets à la manière d'un enfant nous tire avec beauté de notre quotidienneté l'espace d'un instant, juste le temps de rêver.

17 ème Biennale de la Danse Lyon, Critique de spectacle, danse

La Belle et la Bête de Thierry Malandain par le Malandain Ballet Biarritz

Jonglant avec le populaire et le poétique, le classique et le moderne, et unissant à la manière des Ballets Russes l'art du décor, de la musique et des costumes, on attend avec impatience sa prochaine venue à Lyon avec sa troupe talentueuse pour faire partager au public un nouveau moment de bonheur comme celui que nous a donné La Belle et la Bête !

17 ème Biennale de la Danse Lyon, Critique de spectacle, danse

TURNING_motion sickness version, une création de Alessandro Sciarroni

C'est avec le Ballet de l'Opéra de Lyon, pour cette 17e édition de la Biennale de la Danse, que les chorégraphes Marina Mascarell et Alessandro Sciarroni ont offert au public une soirée placée sous le signe de la modernité. Plus qu'insérées dans l'air du temps et dans les débats sociaux qui secouent notre époque, ces deux créations montrent un des tournants qu'a pris la danse ces dernières années: elle se politise, se numérise, se multiculturalise...

17 ème Biennale de la Danse Lyon, Critique de spectacle, danse

Le Diable bat sa femme et marie sa fille, une création de Marina Mascarell

C'est avec le Ballet de l'Opéra de Lyon, pour cette 17e édition de la Biennale de la Danse, que les chorégraphes Marina Mascarell et Alessandro Sciarroni ont offert au public une soirée placée sous le signe de la modernité. Plus qu'insérées dans l'air du temps et dans les débats sociaux qui secouent notre époque, ces deux créations montrent un des tournants qu'a pris la danse ces dernières années: elle se politise, se numérise, se multiculturalise...